Un piège en 2014, étendu à plusieurs autres innocents

Ce piège qui va m'être tendu l'a été à de nombreuses personnes bien avant moi. Ces innocents ont été enfermés dans des asiles ou en prison. Il s'agit d'un scandale d'État qui dépasse mon seul cas particulier.

 

Contexte personnel

Après une affaire foirée par un colonel de gendarmerie avec extorsion de fonds à l'étranger en 2008, une policière m'a convoqué pour menacer de prison en 2012, moi victime, si je persistais à demander réparation.

Lucie Rodia et l'APERS

Mme Rodia travaille pour l'association APERS, une association d'aide aux victimes, basée dans les locaux mêmes du commissariat d'Istres.

L'APERS est une association qui se présente comme un soutien aux victimes. Elle est membre du réseau France Victimes (anciennement INAVEM).

Dans mon affaire, l'APERS d'Istres va participer avec sa représentante locale, aux côtés des policiers, à me faire passer, moi victime, comme l'auteur des faits. J'ai beau clamer mon innocence, rien n'y fait, l'APERS va m'enfoncer.

 

Justine Vérani

Justine Vérani est une policière marseillaise, brigadière-cheffe d'un « bureau des affaires spécialisées » qu'on ne retrouve pas dans les organigrammes de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône (DDSP). Elle est simple policière et a exécuté l'ordre de fausser mon affaire pour m'envoyer en psychiatrie. Elle a participé à mon arrestation et a suivi ma garde à vue sur deux jours.

 

La brigadière-cheffe Céline Viciana

Céline Viciana est la policière qui s'est fait mettre 3 jours en arrêt maladie, et après ses jours d'ITT, elle a porté plainte contre moi, m'a fait arrêter et placer en garde à vue, puis sous contrôle judiciaire, pour au final arriver dans quelques mois à me demander des dommages-intérêts.

Bernardini et l'affaire de la pinède

Bernardini s'est greffé dans l'affaire de ma porte défoncée en 2014 et ma convocation devant le psychiatre en fin de la même année. J'insiste pour dire que, pour une fois, il n'est pas à l'origine de la fracturation de mon domicile, qui relève d'une affaire de l'État, et non pas d'une affaire locale.

 

Établissement d'un rapport faussé de psychiatrie

(Cet article vient détailler des faits expliqués sur la page relative à mon arrestation en septembre 2019.)

 

À l'occasion de ma garde à vue, une policière du Bureau des affaires spéciales (BAS) de Marseille va, avec un psychiatre, fausser les raisons de mon arrestation pour m'envoyer à terme en hôpital psychiatrique (pour l'instant, j'ai réussi à éviter ces pièges).

Le résultat est incroyable, je le résume en un tableau avant de détailler :

5 – Piège de la DACG : ma porte est défoncée et on me convoque devant un psychiatre

[Sommaire]
<< 4 - Des personnes en réseau m'appliquent des sanctions
>> 6 - Le parquet me fait parvenir de faux documents

 

La franc-maçonnerie organisée en réseau au sein du ministère de la Justice, DACG

Entre 2012 et 2013, j'ai eu quelques échanges avec le ministère de la Justice. Au début, j'écris à la ministre Christine Taubira, mais il est clair qu'elle délègue sa signature à d'autres personnes chargées de répondre.