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Bonjour,

Je m'appelle Lionel Aubert, et des gens au sein de l'État magouillent pour m'envoyer en prison ou en asile.

« On n'envoie pas les gens dans des prisons ou des asiles sans raison » allez-vous me dire... Ben malheureusement si. Lisez ces quelques pages et faites-vous votre idée.

Juste avant, une précision importante :

J'ai fui la France et je me suis réfugié à l'étranger

De là, j'ai introduit un recours auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, vous savez, cette institution européenne qui de temps en temps condamne certains pays, dont la France.

S'il vous plaît, quand vous lisez ces lignes, je sais que naturellement, la plupart d'entre vous se mettent à douter, à cause de ce qu'on appelle l'« argument d'autorité », le déni ou encore la peur, mais s'il vous plaît, laissez vos craintes au vestiaire et demandez-vous « et si Lionel Aubert avait raison ? »

 

Étapes
Date Événement Détails
mars 2008 Annonce d'un rapt et versement de rançon Lien
année 2008 Blocage d'une enquête par un colonel de gendarmerie « au bras long » Lien
2012 Menace de prison de la part d'une policière contre moi-même, victime Lien
2013-2015 Des personnes « en réseau » m'appliquent des sanctions Lien
2014 Ma porte est défoncée par un individu et la police me convoque chez un psychiatre. Implication de services spéciaux étatiques DACG (ministère de la Justice) Lien
2017 Le parquet me fait parvenir de faux documents Lien
2017-2018 2 juges différents inventent que j'ai subi une expertise psychiatrique et que j'ai fait l'objet d'une hospitalisation d'office Lien
2019 Plainte à mon encontre par la policière qui avait fait de faux procès verbaux d'enquête
Implication de services spéciaux « BAS », fausses attestations d'un psychiatre
Lien
2020 Accusé, alors que je suis victime, dans un procès truqué, je dois fuir la France et me réfugier à l'étranger Lien

 

Les faux documents

Je mets en cause des juges et des policiers d'avoir fabriqué de fausses mentions dans des documents pour m'envoyer en asile. Une mention volontairement fausse d'un fait qui n'a jamais existé dans un vrai documents tel qu'un jugement ou une ordonnance constitue ce qu'on appelle un « faux intellectuel »  et tombe sous le coup de l'article 441-4 du Code pénal.

Je détaillais ces faux sur mon ancien site lionelaubert.fr que la police et les procureurs sont en train, en ce moment, de faire interdire (vous pouvez le visiter s'il n'a pas été encore supprimé).

Parmi ce montage, deux juges distinct, l'un administratif, l'autre civil, ont chacun inventé, l'un à Paris que j'aurai fait l'objet d'une expertise psychiatrique (2016) et l'autre dans les Bouches-du-Rhône que j'aurais été hospitalisé de force dans une structure psychiatrique (2018).

Ces juges s'appuient sur des policiers qui ont établi de 2012 à 2014, sur ordre du parquet d'Aix-en-Provence, des faux procès verbaux d'enquête.

Pour ma défense, et surtout pour me préserver d'un internement arbitraire, j'ai publié ces éléments sur des pages Web et sur des réseaux sociaux (entre autres, page Facebook et vidéos sur YouTube).

Je cite le nom de procureur, procureur-adjoint et policiers, documents publiés à l'appui.

Ces gens-là n'ayant pas aimé, une policière et une subalterne du procureur que je mettais en cause ont alors porté plainte contre moi, pour me mettre en garde à vue et m'inculper. J'ai dénoncé ces faits (que ce puisse être les personnes que je mets en cause qui dirigent une enquête contre moi) auprès du Défenseur des droits (les services de Jacques Toubon) et de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). En vain.

J'ai pris la décision de fuir la France et l'Union européenne (à cause des mandats d'arrêt européens) une semaine avant le procès que je qualifie de truqué.

Avant ma fuite, j'ai fait imprimer un livre (500 pages, téléchargeable gratuitement en PDF) où je raconte mon histoire : Thriller autobiographique. Il a été écrit entre 2015 et 2016.

Le plus simple et le plus rapide reste quand même de lire les 9 pages web mentionnées dans le tableau ci-dessus.

 

Dans mon affaire, je ne mets pas en cause les institutions (par définition elles sont abstraites) mais les hommes et les femmes qui les manipulent ou qui les détournent pour des intérêts particuliers.

Depuis février 2020, je suis en exil à l'étranger.