S'en prendre à mes enfants…

Depuis que je suis inattaquable en m'étant réfugié en Turquie en 2020, ces gens-là – et peu importe le terme qu'on leur colle, de « pourritures » ou autres –, ont décidé de s'en prendre à mes enfants, restés en France auprès de leur mère.

Je vais détailler l'utilisation d'une « fausse »  assistante sociale, d'une fausse dette de loyers déclarés impayés, qui ont pour but l'expulsion du logement de mon ex-femme, du retrait de notre autorité parentale et du placement frauduleux de nos enfants dans une famille d'accueil externe, inconnue. On nous retire nos enfants à partir de magouilles de ces prétendues autorités judiciaires.

Nos enfants, surtout notre plus jeune fille de 14 ans, sont catastrophés.

[Temps de lecture : environ 8 minutes]

 

1er semestre 2020, ma fuite et l'huissier envoyé chez mon ex-femme

[Lecture facultative : en résumé, mon ex-femme a des difficultés à payer son loyer, qu'un huissier vient lui réclamer. Ma propre mère fait 3 chèques pour l'aider et la procédure d'expulsion est en théorie annulée.]

Lorsque je quitte la France, c'est la maman des enfants qui reprend la totalité des droits aux prestations sociales, etc. Mais alors qu'elle obtient 2 enfants à plein temps on lui retire l'aide au logement (APL) dont elle bénéficiait. Ce n'est pas logique, mais on mettra ça sur le dos d'une erreur administrative.

Ça coïncide aussi avec le premier confinement dû à la covid. Mon ex-femme est privée de travail (elle travaille au Smic) et elle accumule du retard dans le paiement de son loyer. Elle est logée en HLM auprès d'un bailleur social, 13 Habitat.

Il faut comprendre que si j'étais resté en France, c'est à chaque parent de s'assumer — nous sommes tous adultes. C'est à chaque parent de s'organiser pour se loger et loger les enfants. Si un parent ne paie plus ses loyers et est expulsé, ce n'est pas un problème pour les enfants qui vont habiter chez l'autre parent. Sauf qu'en ayant quitté la France, mes enfants n'ont plus que leur maman pour les aider, et donc dans cette configuration, je dois aider la mère de mes enfants. Il le faut (que je l'aide directement ou indirectement par ma propre famille n'est qu'un détail).

Le 18 mai 2020, ma mère fait un chèque de 800 euros à l'ordre du bailleur, correspondant grosso modo à 2 mois de loyer (le retard est de 3 mois, il ne resterait plus qu'un mois à payer — je rappelle que le travail de mon ex a été arrêté à cause du confinement covid).

Le 11 juin 2020, un huissier dépose une sommation à payer d'un montant de 1 800 euros.

Une semaine plus tôt, avant le passage de l'huissier, mon ex venait de régler un nouveau loyer, mais ce paiement + le chèque ne sont pas pris en compte par l'huissier. On dira que les paiements et l'huissier se sont croisés, c'est tout à fait compréhensible, ça arrive.

Le 23 juin, soit 12 jours après l'avis d'huissier, ma mère envoie un nouveau chèque de 680 euros au bailleur. Le compte devient excédentaire, avec un trop-paiement de notre côté, de plus de 200 €.

Je connais assez bien la législation sur les expulsions : il ne faut jamais avoir plus de 2 mois de retard de paiement dans les loyers, sinon le propriétaire a le droit de mettre fin au bail. Nous avons évité ça, et nous avons répondu, plus que ce qu'il fallait, à la demande de l'huissier.

En octobre 2020, ma mère fera un troisième chèque, d'un montant de 900 euros, toujours à l'ordre du bailleur.

D'un simple avis, je pense que ce qui s'est passé en 2020 avec l'huissier est « normal », que plein de familles ont été touchées de la même manière, et malheureusement certaines ont été expulsées. Pour ce qui nous concerne, il n'y a pas eu de suite, il n'y a pas eu d'expulsion. La seule chose qu'il y a eu a été cet acte préparatoire de l'huissier, qui est hors de cause, mais que des personnes mal intentionnées vont ensuite utiliser.

 

Début 2021, les attaques contre nous

À partir de janvier 2021, je vais être à nouveau ciblé par ceux que j'appelle des voyous du gouvernement ou de la justice. Il va y avoir à la mi-janvier 2021 le dévoiement d'une autre affaire qui aurait dû rester bénigne (une affaire prud'homale sans aucun rapport), mais qui a pris une tout autre ampleur avec la mise en cause de juges de la Cour d'appel de Versailles. Normalement, il n'y aurait rien à voir, mais ces gens-là ratissent large et font feu de tout bois.

De même, à la mi-2021, le chef de cabinet du Premier ministre, Mathias Ott, une mauvaise personne lui aussi, confirmera à ma grand-mère que je fais toujours l'objet de poursuites de l'État : autrement dit, ils maintiennent la pression contre moi et ne sont pas prêts de me lâcher.

Et voyons l'affaire du 13 janvier 2021.

 

L'irruption devant mon domicile vide en janvier 2021

Cette fois, ce n'est plus moi qui suis visé (tout le monde me sait en fuite à l'étranger), mais mes enfants. C'est un signal qui m'est envoyé.

Le matin du mercredi 13 janvier 2021, au moins 4 à 5 hommes selon ce qui m'a été rapporté par différentes personnes sont venus mettre du désordre devant mon domicile vide en France : taper bruyamment à la porte et aux volets. Ça pourrait être anodin et sans grande conséquence, sauf que la serrure de ma porte a été ouverte et cassée. La porte est en revanche restée fermée. Qu'est-ce qui était prévu ? Je n'en sais rien. Ces hommes devaient-ils continuer à frapper fort jusqu'à ce que ma porte s'ouvre ? Ou alors n'était-ce qu'une intimidation ?

En tout cas, ça ressemble très fortement à ce qui s'était passé en mai 2014 : un homme fracture ma porte, rentre chez moi, puis ressort rejoindre un groupe d'hommes dans la rue, le tout sous le regard d'au moins une voiture de police banalisée (mais aux anciennes plaques d'immatriculation reconnaissables de l'époque).

On va me dire que cette fois, en 2021, je n'ai pas la preuve que ce sont des policiers. Je dis « policiers », mais ça peut être des services spéciaux de police. Je rappelle que ceux qui m'ont arrêté en 2019 pour me mettre en garde à vue étaient du BAS, « bureau des affaires spéciales  » (je donne des noms et des coordonnées sur la page de Justine Vérani, une de ces policières « spéciales »). Je maintiens que pour déplacer une équipée de 5 hommes, ce ne sont pas des affaires privées. D'ailleurs je n'ai aucun souci d'ordre privé, tous mes ennuis viennent de personnes de l'État. Je rappelle qu'en France, ce genre de policiers spéciaux servent dans différentes affaires d'intimidation, mais aussi des assassinats, par exemple dans l'affaire Marie-Hélène Dini (lire par exemple cet article du journal Marianne).

Là encore j'insiste : des policiers, des procureurs, des juges et même le maire Bernardini veulent m'envoyer en psychiatrie. Je vais demander à nouveau l'enregistrement de la vidéo-surveillance au maire pour prouver les désordres créés dans la rue par cet équipage de policiers, et l'ouverture de ma serrure. Est-ce que vous croyez que si j'inventais toute cette histoire je demanderais la préservation de cette fameuse vidéo ? Bien sûr que non ! Tout ce que je raconte est vrai !

Si j'avais écrit un simple courrier, le maire l'aurait mis à la poubelle. Mais cette lettre, très longue, a été tournée d'une telle manière que c'est le maire lui-même qui va y trouver un intérêt à la préservation pour sa propre défense. Car j'insiste, il est impliqué dans certains volets de l'affaire (pas tous les volets, mais certains).

[Téléchargement de la lettre]

 

La tentative de l'expulsion de mes enfants

J'écris « tentative », car ils n'ont pas encore réussi, mais c'est une opération en cours. Le pire, c'est la finalité de l'expulsion qu'il faut comprendre : le jour-même qu'ils décident d'expulser mes enfants, ils vont les placer dans des familles d'accueil pour nous en retirer la garde.

C'est la punition qu'ils me font : s'en prendre à des innocents (je suis moi-même innocent, mais là, ils s'en prennent à de nouveaux innocents). À défaut d'envoyer le papa en HP, ils confisquent les enfants du papa comme de vulgaires objets, comme un pion sur une partie d'échecs : à défaut d'avoir la pièce maîtresse, on se rabat sur des pièces plus petites. Ces gens que l'on retrouve à la police, à la justice ou dans des services sociaux sont de véritables ordures.

 

La mise en œuvre du plan

Ils ont commencé par ressortir l'affaire des impayés de l'année dernière. Ils ont enlevé beaucoup de paiements (pourtant les preuves existent sur les relevés de comptes bancaires) et ont prétexté qu'une dette de plus de 4 500 euros existerait. Le 3 février 2021, un huissier dépose une assignation devant le tribunal de Martigues pour l'expulsion de tout le monde. L'huissier se contente de dire qu'il y a des impayés, et ne fournit même pas un tableau qui permettrait de voir où sont les erreurs. Cette façon de faire n'est pas normale. D'ailleurs, avant même d'envoyer des huissiers et convoquer les gens devant un tribunal, on passe au minimum un coup de fil pour voir s'il n'y a pas de malentendu, de chèque égaré, d'une erreur d'attribution de paiements, etc. Ici, il n'y a rien de tout ça. Ce n'est que plus tard, devant le déroulement de l'affaire, que je vais comprendre ce qui se cache derrière cette triste comédie.

Mon ex-épouse répond par écrit à l'avocat du bailleur HLM avant la date d'audience. Ma mère signe une attestation dans laquelle elle indique avoir établi des chèques pour quasiment 2 500 euros, en plus des paiements réalisés par mon ex-femme et son compagnon. Nous nous apercevons alors qu'un des trois chèques n'a pas été encaissé. Ma mère peut faire un nouveau chèque, contre un désistement d'encaissement de la part de 13 Habitat si le chèque venait à être retrouvé (que le montant ne soit pas encaissé 2 fois… c'est la procédure normale). Mais refus de leur part. Ils demandent l'expulsion.

Une assistante sociale va transmettre le détail des prétendus loyers manquants. Et effectivement, les oublis de 13 Habitat sont nombreux. Les chèques de ma mère qui ont été encaissés ne figurent pas dans la comptabilité du bailleur. Je souhaite insister : quand on a (le bailleur HLM) des erreurs dans sa propre comptabilité, on n'envoie pas les gens au tribunal pour résilier le bail. On dit « pardon, il y a eu une erreur » et on s'arrête là. On arrête l'affaire, on ne va pas au tribunal. Mais non, ils ont une compta truffée d'oublis, d'erreurs, et ils persistent à vouloir expulser mon ex avec mes enfants.

 

La « fausse » assistante sociale

J'écris « fausse » car une vraie assistante sociale doit aider les personnes en difficulté, ne pas faire de faux papiers. Si une personne a une fonction théorique d'aider les gens, mais qu'en réalité elle les plombe, j'appelle ça une « fausse assistante sociale ».

Quelques jours avant le procès, une assistante sociale que mon ex n'a jamais vue la convoque en urgence. Mon ex y va. L'assistante est très gentille, elle explique qu'elle va aider mon ex contre le bailleur. Elle lui demande si elle conteste la dette de 5 000 euros, réponse affirmative. Forte de cette réponse, l'assistante sociale lui fait signer un document dont elle prend copie.

Mon ex ne relit pas ce document, elle est contente qu'on soit venue l'aider. D'ailleurs l'en-tête du document augure de bonnes intentions : « Prévention de l'expulsion locative ». Mais il y a un piège derrière…

C'est moi-même qui vais découvrir la tromperie, qui consistait en une petite case à cocher déjà préalablement cochée à l'ordinateur comme quoi mon ex reconnaissait la dette !

Elle envoie très vite un démenti auprès de sa vraie assistante sociale, ainsi qu'au tribunal comme quoi elle ne doit pas cette somme.

Image retirée.

Ce n'était pas normal que cette assistante sociale refuse de regarder les preuves de paiements avec les relevés bancaires, et fasse signer un papier comme quoi il y aurait une dette locative qui aurait explosé. Tout était fabriqué pour expulser mon ex et mes enfants avec.

À ce stade, nous devons ajouter une nuance : peut-être qu'il s'agissait d'un hasard, qui tombait sur mon ex-femme mais sans lien avec ma propre situation. Elle occupait un logement social HLM, tout en travaillant. Peut-être que les assistantes sociales avaient besoin d'un appartement libre pour y loger d'autres familles plus en difficultés. Alors les travailleurs sociaux auraient pu prendre la décision de faire expulser mon ex (en magouillant un peu) pour placer d'autres familles encore plus dans le besoin qu'elle.

 

Le tribunal

Le jour de l'audience, la juge se montre très gentille avec mon ex et son compagnon. La juge fustige l'avocat du bailleur HLM. Et la juge va demander à mon ex de lui faire parvenir la preuve des chèques encaissés, plus tard, par courrier adressé au tribunal.

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Encaissement du chèque par 13 Habitat

Ça va être envoyé dans ce qu'on appelle « une note en délibéré ».

Mais il y avait un autre piège à cela : quand un paiement est égaré, le destinataire doit se désister du chèque (dont on lui donne le numéro) et un nouveau chèque est établi. Sinon, si ce n'était pas comme ça, ça serait trop facile, pour expulser les gens, on dit « Ah ! on a perdu le chèque, tant pis, on vous expulse. » Ça ne se passe pas comme ça, et mon ex le signale à la juge dans la même lettre en délibéré.

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extrait note en délibéré

La lettre en délibéré est envoyée le 23 avril. Le 20 mai 2021, la juge rend son ordonnance :

  • La juge déclare que la note en délibéré qui lui est parvenue quasiment un mois auparavant, lui serait arrivée trop tard, et donc elle ne la lit pas.
  • La juge déclare que mon ex-épouse a une dette de plus de 4 000 euros auprès du bailleur.
  • La juge déclare que le bail est rompu, et donc que les occupants de l'appartement sont expulsables;
  • « Bon prince », la juge rajoute que l'expulsion ne sera pas immédiate, et que tous les mois, mon ex doit continuer à payer au bailleur une indemnité d'occupation (puisqu'il n'y a plus de loyer, le bail ayant été résilié).

Qui est cette juge ? Nadine Lefèbvre-Ibanez, la même juge qui avait inventé en 2018, dans un autre jugement, mais contre moi cette fois-ci que j'avais fait l'objet d'un internement de force. Tout ceci était inventé. Cette juge est une abomination. En théorie, elle ne devrait même plus faire partie du corps judiciaire.

Mais dans la pratique, cette juge est un « bon toutou » qui rend des décisions qui plaisent au gouvernement, à l'administration, à la police, etc. Nous devons nous attendre à ce que cette juge obtienne bientôt une promotion, peut-être sera-t-elle nommée dans une cour d'appel ? (Ça sera certainement le cas, mais ces récompenses par des nominations en cour d'appel ou éventuellement en cour de cassation montrent que plus on monte dans la hiérarchie judiciaire, plus on a de chances de rencontrer des juges pourris…)

Cerise sur le gâteau, cette juge s'est rappelée à mon bon souvenir. Là, nous avons une ordonnance judiciaire en faveur d'un couple, mon ex et son conjoint actuel. Les deux forment une famille qui occupe un logement. Du coup, la juge s'est dit que ça serait certainement bien de faire figurer mon nom, celui de l'ancien mari, à chaque page du jugement (nous sommes divorcés depuis 2015, il y a 6 ans). Je mets ici un extrait, mais c'est l'intégralité des 5 pages qui est ainsi :

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répétition de « divorcée Aubert »

Les conséquences d'une expulsion

J'aimerais qu'on réfléchisse sur les raisons de tendre des pièges aux gens. Bien sûr qu'une expulsion ne fait pas plaisir, mais on s'en remet, on retrouve vite un nouveau logement (d'ailleurs il y a mon logement resté vide depuis ma fuite qui peut servir de pied-à-terre pour tout le monde).

Mais ce n'est pas cette réflexion que j'attends. J'attends que l'on se mette à la place des gens qui sont intervenus dans cette affaire, et des suivants qui vont intervenir. Vous croyez quoi, quand l'assistante sociale fait signer une fausse déclaration de dette à mon ex, c'est qu'elle s'est levée de bon matin, et s'est dit « Alors, qui je vais pouvoir embêter aujourd'hui ? » Non, l'assistante sociale obéissait à des instructions de sa hiérarchie.

De même, quand la juge s'en prend à mon ex-épouse, elle sait que nous sommes divorcés. Donc si cette juge a gardé une dent contre moi, la logique voudrait qu'elle aide mon ex-femme contre moi, pas qu'elle la coule (sinon, c'est moi qui viendrais l'aider indirectement pour aider nos enfants). Là encore, cette juge produit un nouveau faux jugement, elle aggrave son cas, ce n'est pas sans raison.

Nous retrouvons exactement le même comportement des juges, lorsqu'ils ont rendu de faux jugements en me faisant passer pour fou, ce n'était pas pour le plaisir d'écrire ça, c'était pour permettre, grâce à un papier (ce vrai jugement qui invente des faits totalement faux) d'initier une autre procédure. Quand des juges m'inventent une quelconque folie, c'est pour me faire interner. Quand des juges rendent une ordonnance pour expulser mon ex et surtout mes enfants. Il faut réfléchir à la manière dont ça va se dérouler.

Je rappelle que l'expulsion se fera, comme ça se fait toujours, par des policiers. Des policiers peuvent expulser des adultes, ça ne porte pas à conséquence, ils pourront devenir SDF ou aller être logés chez des amis, l'État s'en moque.

En revanche, les policiers qui vont procéder à l'expulsion de la famille vont se poser ces questions :

Les policiers — « Les enfants peuvent-ils aller tout de suite habiter chez leur papa ? Non ? Ah, on me dit que le papa a abandonné ses enfants il y a presque 2 ans et qu'il est injoignable à l'étranger. Et là, la maman est incapable d'aider ses propres enfants puisqu'elle se fait expulser. Nous n'avons pas le choix, nous devons demander en urgence à un juge de désigner une famille d'accueil où les enfants seront placés. »

Voilà le plan de ces ordures : nous retirer la garde des enfants. Il n'existe pas de solution à laquelle les policiers procéderaient à une expulsion sans nous retirer nos enfants.

C'est une abomination pour nos enfants. Il faut savoir que les délais d'appels de telles procédures (de placement) prennent 3 à 5 ans. Autrement dit nos enfants seront majeurs bien avant que nous ayons eu gain de cause.

Le garçon aîné va sur ses 17 ans. Il n'aura qu'un an à tenir, ça devrait aller pour lui. Mais notre plus jeune fille n'a pas encore 15 ans. Elle est catastrophée, elle est abattue par toutes ces magouilles. Elle est au courant de ce qui l'attend : des juges, des travailleurs sociaux, ont fabriqué des faux documents pour nous retirer la garde de nos enfants.