[Archive] Et si je me trompais ?

Par lionel , 29 septembre, 2023

Par exemple, s'il n'y avait pas de police d'État qui pratiquait des disparitions forcées, que deviendrait la récompense de 100 000 euros ?

Eh bien cette récompense serait quand même payée à toute personne qui me démontrerait que ce qui s'est passé contre moi ne relevait que d'attaques ponctuelles, locales, de quelques policiers ou autres.

Dans cette hypothèse (problèmes avec des procureurs ou policiers locaux), il faudra quand même me démontrer comment des procureurs, des juges, des agents administratifs, des psychiatres, ont réussi durant tant d'années à être protégés lorsqu'ils établissaient des faux contre moi, pour me faire arrêter.

Par exemple, la juge Lefèbvre-Ibanez, lorsqu'elle invente que j'ai fait l'objet d'une hospitalisation d'office (ce qui est très grave, car le but d'un tel jugement est de me faire interner ensuite), comment peut-elle rester en place protégée par sa profession ?

Un autre exemple, avec la policière Céline Viciana, comment peut-elle inventer dans des documents officiels (ses procès-verbaux d'enquête) avoir reçu l'ordre de pratiquer une expertise psychiatrique contre moi, de la part d'un procureur qui n'existait pas ?

Si ce qui est contre moi relève réellement d'affaires locales isolées, alors ces personnes devraient perdre leur protection et pouvoir être jugées pour les crimes ou tentatives criminelles auxquelles elles ont participé.

Si ça devenait le cas, alors l'hypothèse de personnes locales contre moi bénéficierait de plus de crédibilité. Et dans ce cas, je pourrai rentrer en France si je sens être en sécurité. Mais ça reste à la personne qui défend ces hypothèses de les prouver.

Tant que ces preuves ne sont pas établies, je reste sur la thèse d'une police politique qui pratique des disparitions forcées.

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