Magali Mathias et l'intervention d'un avocat douteux dans une affaire de donation

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Ce qui va suivre peut sembler assez lourd, difficilement compréhensible, et on va en arriver à se demander pourquoi une petite sœur va recourir à un avocat pour réclamer 8.000 euros à son frère qu'elle sait en danger… La réponse est dans ce texte.

Magali Mathias est ma petite sœur.

 

Olivier Rabot, chef du bureau de la PJ à la DACG (ministère de la Justice)

Cet homme est une ordure, dans le langage courant, ou un « criminel » si l'on veut être plus précis dans le langage juridique (ce qui correspond à la traduction des actes de cette personne).

Dans les années 2013 à 2016, il était chargé de piéger des personnes qui s'opposaient à la franc-maçonnerie ou qui étaient gênants pour certains « amis ». Ces gens-là, victimes indirectes de cet homme, devaient finir en prison ou internés.

Requête contre l'attaché parlementaire de la députée Monica Michel

J'ai rencontré M. Damaso, l'attaché parlementaire de la députée LREM Monica Michel début 2018 pour lui signaler l'existence de pièges tendus par certains agents de l'État pour envoyer en prison ou en hôpital psychiatrique des innocents.

 

Sur le moment, l'attaché parlementaire m'apparaissait très à l'écoute de mes révélations. Pourtant, alors qu'il devait agir pour lutter contre ces crimes (la détention arbitraire d'individus plus d'une semaine est un crime selon notre code pénal), rien n'a été fait...

5 – Piège de la DACG : ma porte est défoncée et on me convoque devant un psychiatre

[Sommaire]
<< 4 - Des personnes en réseau m'appliquent des sanctions
>> 6 - Le parquet me fait parvenir de faux documents

 

La franc-maçonnerie organisée en réseau au sein du ministère de la Justice, DACG

Entre 2012 et 2013, j'ai eu quelques échanges avec le ministère de la Justice. Au début, j'écris à la ministre Christine Taubira, mais il est clair qu'elle délègue sa signature à d'autres personnes chargées de répondre.

4 – Des personnes « en réseau » m'appliquent des sanctions

[Sommaire]
<< 3 - Une policière me menace de prison, moi, victime
>> 5 - Piège : on défonce ma porte puis la police tente de m'envoyer chez un psychiatre

 

Le 20 décembre 2012, en n'écoutant pas les menaces de prison à mon encontre, moi victime, qu'une policière avait proférées 6 mois plus tôt, je me rends au parquet d'Aix-en-Provence pour déposer un complément de dossier dans l'affaire de l'extorsion de 2008.