Le procureur de la République, Achille Kiriakidès

Achille Kiriakidès est procureur de la République auprès du tribunal d'Aix-en-Provence depuis juillet 2016 (auparavant il était à Perpignan). Il n'a commencé à intervenir sur mon affaire qu'une fois la tentative de mon internement arbitraire par le procureur adjoint Olivier Poulet avait échoué (2014).

Justine Vérani

Justine Vérani est une policière marseillaise, brigadière-cheffe d'un « bureau des affaires spécialisées » qu'on ne retrouve pas dans les organigrammes de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône (DDSP). Elle est simple policière et a exécuté l'ordre de fausser mon affaire pour m'envoyer en psychiatrie. Elle a participé à mon arrestation et a suivi ma garde à vue sur deux jours.

 

Olivier Rabot, chef du bureau de la PJ à la DACG (ministère de la Justice)

Cet homme est une ordure, dans le langage courant, ou un « criminel » si l'on veut être plus précis dans le langage juridique (ce qui correspond à la traduction des actes de cette personne).

Dans les années 2013 à 2016, il était chargé de piéger des personnes qui s'opposaient à la franc-maçonnerie ou qui étaient gênants pour certains « amis ». Ces gens-là, victimes indirectes de cet homme, devaient finir en prison ou internés.

2 – Blocage d'une enquête par un colonel de gendarmerie « au bras long »

Le colonel Bernard Tomalak est un gradé de gendarmerie sur le territoire français, semble-t-il brillant puisqu'il a été récompensé au début des années 2000 par la Légion d'honneur.

Il a été envoyé comme « attaché de sécurité intérieure » auprès de l'ambassade de France à Kinshasa, c'est-à-dire le plus haut niveau là-bas pour assurer la sécurité des Français et de leurs intérêts. Accessoirement, il travaillait également en collaboration avec la police congolaise dans des cadres de formation du personnel.