Établissement d'un rapport faussé de psychiatrie

(Cet article vient détailler des faits expliqués sur la page relative à mon arrestation en septembre 2019.)

 

À l'occasion de ma garde à vue, une policière du Bureau des affaires spéciales (BAS) de Marseille va, avec un psychiatre, fausser les raisons de mon arrestation pour m'envoyer à terme en hôpital psychiatrique (pour l'instant, j'ai réussi à éviter ces pièges).

Le résultat est incroyable, je le résume en un tableau avant de détailler :

7 – Deux juges différents inventent que j'ai fait l'objet d'une expertise psy et d'une hospitalisation d'office

En 2017, lorsque je me suis aperçu que les mentions inventées par les procureurs pouvaient me conduire tout droit à une hospitalisation d'office, alors j'ai demandé à la CNIL, la Commission informatique et libertés qui vérifie la gestion des fichiers, que les données me concernant soient corrigées.

Cette commission m'a indiqué que la procédure consistait à saisir le tribunal administratif de Paris, ce que j'ai fait.

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5 – Piège de la DACG : ma porte est défoncée et on me convoque devant un psychiatre

[Sommaire]
<< 4 - Des personnes en réseau m'appliquent des sanctions
>> 6 - Le parquet me fait parvenir de faux documents

 

La franc-maçonnerie organisée en réseau au sein du ministère de la Justice, DACG

Entre 2012 et 2013, j'ai eu quelques échanges avec le ministère de la Justice. Au début, j'écris à la ministre Christine Taubira, mais il est clair qu'elle délègue sa signature à d'autres personnes chargées de répondre.

4 – Des personnes « en réseau » m'appliquent des sanctions

[Sommaire]
<< 3 - Une policière me menace de prison, moi, victime
>> 5 - Piège : on défonce ma porte puis la police tente de m'envoyer chez un psychiatre

 

Le 20 décembre 2012, en n'écoutant pas les menaces de prison à mon encontre, moi victime, qu'une policière avait proférées 6 mois plus tôt, je me rends au parquet d'Aix-en-Provence pour déposer un complément de dossier dans l'affaire de l'extorsion de 2008.

 

2 – Blocage d'une enquête par un colonel de gendarmerie « au bras long »

Le colonel Bernard Tomalak est un gradé de gendarmerie sur le territoire français, semble-t-il brillant puisqu'il a été récompensé au début des années 2000 par la Légion d'honneur.

Il a été envoyé comme « attaché de sécurité intérieure » auprès de l'ambassade de France à Kinshasa, c'est-à-dire le plus haut niveau là-bas pour assurer la sécurité des Français et de leurs intérêts. Accessoirement, il travaillait également en collaboration avec la police congolaise dans des cadres de formation du personnel.