Niveau 3 : les gens qui se greffent sur l'affaire

Compréhension de l'affaire : niveau 3, les gens qui se rajoutent sur l'affaire

Il y a une interaction triste à reconnaître, c'est l'impact ou l'implication de membres de ma famille, mais pas seulement.

Au « niveau 3 » se trouvent les personnes qui se rajoutent pour un intérêt financier, tandis qu'au « niveau 2 » il ne s'agissait que de cas « idéologiques », pour défendre une conception tordue de leur vision de ce que devrait être l'État selon eux.

Il faut comprendre que les premiers enquêteurs, quand ils découvrent cette affaire, ne savent pas forcément qui croire ou non. Il suffit alors que des personnes de mon propre entourage, pour des raisons diverses, aient eu un comportement pas très logique pour qu'alors les enquêteurs soient orientés vers de fausses pistes. Toutefois, je maintiens que les plus grosses fautes incombent à ces enquêteurs, au colonel qui a demandé à étouffer l'affaire, puis aux différentes personnes du parquet et de la police qui m'ont menacé.

Je signale juste, pour vous qui découvrez cette affaire, qu'il existe en arrière plan plan d'autres interactions.

 

Précision

Par « se greffer » sur l'affaire, j'entends « se servir de mes difficultés pour gagner sur d'autres points sans rapport ». Il ne s'agit pas de participer comme complice (exemple : les francs-maçons qui se soutiennent entre eux) à la même affaire (celle de la tentative de m'envoyer en asile, ou, à défaut, me harceler).

Ainsi, sur les 3 personnes que je cite qui s'ajoutent, mon père gagne de l'argent supplémentaire à la rançon déjà payée, le maire d'Istres tente de gagner de l'argent dans une opération immobilière pour laquelle je le dérange et ma sœur participe à établir des documents pour m'envoyer en asile et avoir les mains libres dans une affaire de donation avec ma grand-mère et dans laquelle je la gênais.

Nous remarquons que pour ces 3 personnes, il y a un gain d'argent potentiel, ce qui n'est pas le cas avec les difficultés que je rencontre : le colonel n'a pas gagné d'argent, les différents policiers, procureurs et juges non plus ne touchent pas d'argent pour m'envoyer en asile, même s'ils prennent de très gros risques à faire des faux documents.

 

Étapes
Date Rappel de l'événement simple Personnes qui se greffent sur l'affaire
mars 2008 Annonce d'un rapt et versement de rançon  
  Mon père profite du paiement de la rançon pour me faire travailler en me sous-payant
année 2008 Blocage d'une enquête par un colonel de gendarmerie « au bras long »  
2012 Menace de prison de la part d'une policière contre moi-même, victime  
2013-2015 Des personnes « en réseau » m'appliquent des sanctions  
2014 Ma porte est défoncée par un individu et la police me convoque chez un psychiatre. Implication de services spéciaux étatiques DACG (ministère de la Justice)  
  La police istréenne vient au secours du maire d'Istres, bloqué dans une affaire immobilière
2017 Le parquet me fait parvenir de faux documents  
2017-2018 2 juges différents inventent que j'ai subi une expertise psychiatrique et que j'ai fait l'objet d'une hospitalisation d'office  
2019 Plainte à mon encontre par la policière qui avait fait de faux procès verbaux d'enquête
Implication de services spéciaux « BAS », fausses attestations d'un psychiatre
 
  Ma sœur, dans une affaire de succession, fait intervenir un avocat véreux
2020 Accusé, alors que je suis victime, dans un procès truqué, je dois fuir la France et me réfugier à l'étranger  

 

Ces 3 personnes qui se sont ajoutées sont des gens qui connaissaient très bien ma situation et qui en ont profité. C'est au moins de la non-assistance à personne en danger, car ils savent que je risque un internement abusif, mais ça peut aller plus loin.