Les issues possibles à l'affaire

Les issues possibles à l'affaire sont multiples, et depuis des années.

Ceci dit, lorsque ces résolutions sont refusées au fil du temps, par de nouvelles personnes qui viennent s'impliquer et s'ajouter, alors ces personnes viennent augmenter le nombre de coupables. (Je rappelle que toute personne qui a connaissance d'un crime en cours et qu'elle est susceptible de l'arrêter ou de participer à la fin de la tentative criminelle, si elle ne fait rien, devient coupable au minimum de non-assistance, ou au pire, de complicité du crime).

 

Les faits : les issues existaient et de nouvelles issues existent encore

La toute première issue : la reconnaissance des faits par le colonel

L'erreur, à la base, réside dans l'action du colonel Tomalak, en 2008 et dans les années suivantes, qui a décidé d'étouffer l'affaire du faux kidnapping pour évite à l'État de nous indemniser pou sa faute.

(Rappel de la faute : un enfant est déclaré kidnappé, nous demandons l'assistance de l'État français, celui-ci via le colonel fait semblant d'enquêter, abonde dans la réalité du kidnapping et nous recommande de verser la rançon, qui en réalité n'aurait jamais été versée s'il y avait eu une enquête — mais les autorités policières nous trompaient.)

Le colonel n'aurait jamais payé les conséquences de ses erreurs de sa poche. Quant au montant demandé, 40 000 euros, c'est peut-être beaucoup pour nous simples citoyens, mais ce n'est pas grand chose pour l'État, ça passe inaperçu dans sa comptabilité.

Le colonel a, par bêtise dès le départ, voulu jouer les plus forts contre nous, et a enclenché ses réseaux (soit par sa notoriété, il est Légion d'honneur, soit peut-être serait-il franc-maçon ?)

Aujourd'hui, c'est ce colonel qui sera traîné devant une cour d'assises pour avoir initié toute une histoire frauduleuse à mon encontre, pour avoir enclenché la création d'un crime, celui de tenter de me faire interner arbitrairement.

Il y avait une première issue, elle a été fermée.

 

[rédaction à poursuivre]