Lucie Rodia et l'APERS

Mme Rodia travaille pour l'association APERS, une association d'aide aux victimes, basée dans les locaux mêmes du commissariat d'Istres.

L'APERS est une association qui se présente comme un soutien aux victimes. Elle est membre du réseau France Victimes (anciennement INAVEM).

Dans mon affaire, l'APERS d'Istres va participer avec sa représentante locale, aux côtés des policiers, à me faire passer, moi victime, comme l'auteur des faits. J'ai beau clamer mon innocence, rien n'y fait, l'APERS va m'enfoncer.

 

Problématique

La présence de cette association dans les locaux-même du commissariat ne m'a jamais choqué, jusqu'au dénouement de cette histoire qu'on va voir, puisque je persiste à penser que la majorité des policiers font leur travail correctement, et que seule une minorité de policiers sont déviants. Or, en réalité, il en va autrement…

 

Première rencontre avec l'APERS début 2012

J'avais rencontré Mme Rodia de l'association APERS fin 2012, début 2013. À l'époque, avec les enfants, nous étions victimes de menaces de mort de la part de ma femme (menaces qui n'ont jamais été mises à exécution, heureusement). À l'époque, c'était donc une affaire familiale, les policiers et le parquet n'étaient pas encore impliqués (en réalité, ils étaient déjà impliqués, mais on ne le savait pas).

Mme Rodia me fait alors rencontrer une capitaine, Mme X., qui est très réceptive à mon affaire. Elle me signale qu'en cas d'absence de sa part, je devrais contacter une personne qui travaille avec elle, Mme Viciana (avec qui les choses vont malheureusement tourner différemment).

 

Seconde rencontre en 2012

Mme Rodia était au courant de l'extorsion au prétexte de la rançon dès 2012, et elle savait que je mettais en cause mon épouse.

Elle organise alors une confrontation dans son bureau, au cours de laquelle elle va aider mon épouse à agir contre moi. Devant nous, Mme Rodia décroche son téléphone pour demander à une avocate qu'elle connaît, Me Florence Carré, de prendre la défense de ma femme.

C'était là un retournement de situation. Mme Rodia connaissait l'affaire de la rançon versée, elle savait que j'étais la victime. Elle savait également que sa fonction lui interdisait déontologiquement de faire appel à un avocat en particulier pour aider certaines personnes. Mais elle a passé outre. Le problème déontologique n'est pas si grave (c'est un problème entre elle et son employeur). En revanche, son action, de se retourner contre la victime que je suis, ça, c'est terrible. Elle me poignardait dans le dos.

S'en sont suivies les menaces de prison à mon encontre d'une première policière, Sylvie Bovo, quelques mois plus tard en août 2013, puis de la tentative de me faire interner l'année suivante en 2014, ainsi que les faux jugements de deux juges à mon encontre, en 2017 et 2018, faisant croire que j'avais été hospitalisé d'office.

 

Interpellation dans la rue

Les années suivantes, j'ai aperçu quelques fois Mme Rodia à ma boulangerie. Je pense qu'elle habitait dans le quartier du théâtre de l'Olivier.

Un autre jour, je la croise à nouveau, par hasard, sur mon trottoir, devant mon domicile. Je l'interpelle alors. Je lui explique que je suis toujours victime d'une machination policière. Je lui montre la caméra de la rue, ainsi que ma porte, et je lui raconte l'affaire de ma porte défoncée devant la voiture de police banalisée.

Elle sait que je suis victime. Elle me dit qu'il s'agit d'une affaire familiale. C'est faux ! Je lui rappelle que mon ex-épouse d'une part n'a pas le « bras long » pour aller demander à des policiers des Alpes-Maritimes de me tendre un piège.

Lucie Rodia était de mauvaise foi. Elle cherchait, à son tour, à justifier les interventions des policiers à mon encontre.

 

Ma garde à vue et le contrôle judiciaire

Suite à mon interpellation en septembre 2019, je suis placé sous contrôle judiciaire. L'APERS d'Istres est la structure qui est informée de l'affaire, c'est-à-dire la structure de Mme Rodia (rappelons qu'elle est seule travailler sur cette ville). Cette mention figure noir sur blanc dans l'ordonnance du juge.

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Mention de l'APERS

 

Je vais encore croiser, fin 2019, début 2020, à deux reprises Mme Rodia au commissariat. Je l'informe que dans cette affaire, les policiers persistent à établir de faux documents pour me faire à la fois condamner et surtout cherchent à m'interner. Je lui indique que je vais lui faire parvenir un topo sur l'affaire. Elle me dit « d'accord ». Elle continuait à me tromper mais je ne le savais pas encore.

Puis, c'est le moment où je dois fuir la France pour échapper à cette machination. Je charge alors ma mère de lui transmettre mes documents, ainsi que le livre que j'ai écrit. Elle prend le livre, mais refuse les documents. Pourquoi ? L'APERS était pourtant explicitement mentionnée dans l'ordonnance…

 

Problématique avec l'APERS

L'APERS ne peut pas participer à une action criminelle en faisant semblant qu'il n'y a rien, dès lors qu'on lui a signalé les faits. L'ordonnance qui mentionne l'APERS fait partie du complot à mon encontre. Au minimum, l'APERS et surtout Mme Rodia aurait dû demander des explications sur ce qui m'arrive (l'utilisation de faux certificats de policiers et d'un psychiatre, pour tenter de faire passer la victime que je suis pour un coupable).

Tout s'écroule : cette association n'est pas une association de défense des victimes, en tout cas pas sous Mme Rodia. C'est une association qui en n° 1 protège les policiers, et si ceux-ci ne sont pas impliqués, alors, en n° 2, elle aide les victimes.

Il faut se méfier des associations qui sont logés au sein des commissariats. Certes, sur le papier, ces assocs défendent les victimes. Je vais me répéter : ce n'est pas exact. En n° 1, ces associations soutiennent les policiers. En n° 2, quand les policiers ne sont pas impliqués, alors l'association va aider les victimes. Il ressort donc que ces associations, dans certains cas, poignardent les victimes. À deux reprises, en 2012 et en 2019-2020, j'ai été victime de Mme Rodia.

En février 2021, je m'apprête à saisir la direction de l'APERS à AIx, quand je m'aperçois que leur adresse est… au sein même du tribunal, le même qui magouille à mon encontre, au n° 40, boulevard Carnot. Comme si à Istres ils protégeaient les policiers, et à Aix, ils protégeaient les procureurs ? J'espère me tromper et je les contacte quand même. Peut-être que dans le lot, parmi leurs employés ou bénévoles, certains veulent vraiment aider les victimes ?

Malheureusement, je dois également constater que toutes ces associations qui affirment défendre des victimes sont affiliées à une structure nationale, France Victimes, elle-même présidée par… une juge. À ce stade, je ne peux pas préjuger de l'implication de leurs membres à défendre un système défaillant (celui que je présente comme défendre en n°1 les policiers et les magistrats, et reléguer en n°2 la défense effective des victimes). J'écris donc à la présidente de France Victimes et j'attends sa réponse.