Olivier Rabot, chef du bureau de la PJ à la DACG (ministère de la Justice)

Cet homme est une ordure, dans le langage courant, ou un « criminel » si l'on veut être plus précis dans le langage juridique (ce qui correspond à la traduction des actes de cette personne).

Dans les années 2013 à 2016, il était chargé de piéger des personnes qui s'opposaient à la franc-maçonnerie ou qui étaient gênants pour certains « amis ». Ces gens-là, victimes indirectes de cet homme, devaient finir en prison ou internés.

Rabot chef de la PJ

Ensuite, il est devenu procureur adjoint au TGI de Lyon, où il y est encore.

 

Le « chantier » de ma porte fracassée

Ce qu'on appelle « chantier » est une machination qui s'appuie sur un piège tendu à des victimes, et qui se perpétue au delà du simple piège. Les francs-maçons sont connus pour mettre en œuvre ce type de machination.

En avril 2014, je l'appelle au ministère de la Justice, sans savoir qui il était et je me plains de francs-maçons à Aix-en-Provence. Notre conversation dure une dizaine de minutes, et à la fin il me promet « une réponse ».

Appel Chancellerie

La « réponse », je l'aurai un mois et un jour plus tard, lorsqu'on me défonce la porte de mon domicile, le tout devant des policiers venus d'un autre département, se mettre en planque devant chez moi, et qui certifieront qu'il ne s'est rien passé. Plus tard, je serai convoqué devant un psychiatre par une policière, complice.

 

Le rôle de la DACG

Établir des liens entre les prisons et les hôpitaux psychiatriques pour permettre que les personnes qui ont été condamnées à de la prison, une fois libérées, puissent être internées au lieu de retourner dans la vie active.

Autrement dit, les personnes qui ont été condamnées à une peine de prison jugée insuffisante pour les « copains » de ce système, la DACG va permettre qu'elles soient « soignées » sans leur consentement. Ainsi, à chaque fois que ces personnes se mettront à raconter leur histoire, hop, on les renvoie faire un tour en asile.

Ce sont clairement des arrestations arbitraires pour étouffer toute révélation qui irait à l'encontre de ce système hautement corrompu.

Rabiot, prise en charge psychiatrique des condamnés

Olivier Rabot détaille son activité au sein de la DACG en 2012 sur le site du ministère de la Justice (d'où est extraite cette image). Ce n'est que l'année suivante qu'il entrera pleinement en fonction comme chef du bureau de la PJ.

 

Le coup de fil depuis Paris

Le piège est machiavélique, surtout qu'il a été rodé et affiné pendant des années, au fur et à mesure que des innocents étaient envoyés en prison et en hôpitaux psychiatriques.

Il s'agit d'instructions, faussées, pour faire tomber des innocents, des victimes, de simples personnes qui dérangent un peu trop des gens de pouvoirs, des barons locaux ou des professions judiciaires véreuses.

Dans la mesure où ces ordres étaient émis par un bureau gouvernemental (la DACG est installée au sein même du ministère de la Justice), et qu'ils y étaient suivis, j'affirme qu'il s'agit d'une affaire d'État.

J'insiste : ces « affaires » sont commandées et téléguidées depuis le ministère de la Justice, sous-division de la DACG et « bureau de la police judiciaire » (PJ) au sein même de ce ministère.

 

>> Pour des détails, voir le piège de violences devant des policiers en planque.

 

Le crime et la difficulté de la preuve

Le crime consiste à arrêter des innocents et à les priver de liberté plus d'une semaine (article 432-4 du Code pénal, deuxième alinéa). Ceci peut être fait par des psychiatres qui signent l'acte d'internement, mais aussi par des magistrats lorsque ceux-ci participent de façon consciente et active à la condamnation. Ce dernier point est assez difficile à prouver car normalement les juges vont parler d'erreur d'appréciation, et dans ce cas on ne peut pas les inculper, à moins que leur action soit tellement grossière (ce qui est le cas dans mon affaire). Olivier Rabot est complice de ces actions « par instructions » et par facilitation, lorsqu'il donne l'ordre de tendre ce piège avec l'affaire des policiers en planque dans la voiture.

Pour qu'il y ait complicité, il faut qu'il y ait un crime. Or, les magistrats qui vont signer l'acte d'arrestation (la condamnation) se défendront toujours d'avoir été induits en erreur et de ne pas faire partie de ce « système ». Si l'auteur du crime est innocent, ça veut dire qu'il n'y a pas de crime, et donc pas de complices et tous les participants à cette machination sont blanchis. Ça, c'est la théorie. Il faut comprendre que ces gens_là, ces instigateurs de ce système criminel, sont des juristes de haut niveau qui auraient essayé de tout prévoir. Il peut y avoir deux parades. La première consiste à faire apparaître plusieurs de ces personnes non pas comme complices de l'arrestation mais comme co-auteurs. La seconde consiste à se contenter de la tentative, qui est, en matière criminelle, tout autant punissable que le crime s'il avait été exécuté, et de montrer un commencement d'action.

Je me baserai sur cette seconde possibilité pour faire tomber Olivier Rabot.