La brigadière-cheffe Céline Viciana

Céline Viciana est la policière qui s'est fait mettre 3 jours en arrêt maladie, et après ses jours d'ITT, elle a porté plainte contre moi, m'a fait arrêter et placer en garde à vue, puis sous contrôle judiciaire, pour au final arriver dans quelques mois à me demander des dommages-intérêts.

Lorsque les auteurs des faits sont des policiers, il semble possible, avec la complicité de certains juges, d'inverser le rôle victime-auteur : certains policiers sont des criminels ou des délinquants, mais ils se font passer pour des victimes.

Cette policière est en réalité une personne qui produit des faux documents pour complaire à certaines personnes du parquet. C'est une « femme de paille » qui agit pour d'autres personnes qui ne veulent pas apparaître à visage découvert. J'insiste pour dire que je n'ai rien de personnel contre Viciana (hormis les faux documents qu'elle a rédigés) mais plutôt contre les gens qui lui donnent les instructions de fausser les procédures. D'ailleurs je ne pense même pas qu'elle connaisse les vrais instigateurs de ce qui m'arrive. « Faire tomber » cette policière ne me permettra pas de résoudre mon affaire. Je vise des personnes plus haut placées qu'elle, par exemple pour citer des procureurs, Olivier Poulet et Achille Kiriakidès (mais là encore, ce ne sont pas les seuls).

Céline Viciana reste toutefois une criminelle, car personne ne la force, elle établit des faux documents, fausse des procédures par elle-même.

C'est cette même personne qui dès 2014 a essayé de m'envoyer en hôpital psychiatrique. Et en 2019-2020, elle réitère avec d'autres policiers complices. Je détaille.

 

Le maire Bernardini en sous-main ?

Le premier contact dans l'affaire qui va suivre que j'ai eu de la part de Céline Viciana est un appel téléphonique le matin du 26 septembre 2014 à 8 h. La veille, à 22 h, le sulfureux maire d'Istres François Bernardini s'était fendu d'une tirade de 20 minutes en conseil municipal pour dire qu'il portait plainte contre des publications sur Internet.

plainte Bernanrdini

Il citait une prétendue « affaire du petit cochon » locale, mais en réalité il cherchait à censurer une vidéo que j'avais fait paraître montrant 200 arbres qui allaient être abattus dans un espace boisé protégé pour un projet immobilier. Je gagnerai l'année suivante, en 2015, devant le Conseil d'État, et les arbres seront préservés.

Mais en 2014, il m'apparaît plus que probable que Bernardini se soit joint à une procédure déjà ouverte par le parquet pour me faire interner arbitrairement. Son dossier devant la justice administrative était foireux, et il est possible que le maire puisse avoir recours à des internements arbitraires des personnes qui le dérangent. Le député-maire de la ville voisine de Martigues, Gaby Charroux, qui est l'un des administrateurs de l'hôpital, semble fermer les yeux sur ces pratiques (on les voit d'ailleurs main dans la main lors des campagnes électorales).

Il y a quand même une disproportion choquante entre porter plainte contre une personne dans le cadre d'une éventuelle diffamation et magouiller des faux documents avec policiers et psychiatres pour faire interner une personne arbitrairement. Cette seconde possibilité relève d'ailleurs d'un crime puni jusqu'à 30 ans de réclusion.

Lorsque la policière Viciana m'appelle à 8 h du matin, je suis en train de préparer mes enfants pour les mener à l'école, et je lui dit que je la rappellerai dans le courant de la matinée. C'est alors qu'elle me convoque à une date ultérieure. La policière est d'abord indisponible, puis ensuite ce sera moi, et la date est repoussée au 7 octobre 2014.

 

Les enquêtes dissimulées par Viciana

Ces gens-là, policiers, procureurs ou maire, qui usent de petites magouilles, ont pour habitude de cacher les motifs réels dans les procédure qu'ils ouvrent.

La policière Viciana va faire semblant de rouvrir elle-même des dossiers déjà clos. C'était le cas d'une affaire connexe à mon divorce : depuis l'été 2013, soit plus d'un an, nos relations avec la mère de mes enfants s'était apaisée. (Une autre policière, honnête cette fois-ci, l'avait constaté lors d'une audition précédente en 2013, et elle avait classé l'affaire, voilà donc plus d'un an.)

En réalité, la brigadière Viciana va suivre 3 buts lors de mon audition, des buts qui ne seront pas visibles de prime abord :

  • classer sans suite une plainte déposée contre sa collègue Sylvie Bovo (et si elle peut me faire interner à l'occasion, ça lui fera plaisir) ;
  • me faire interner dans l'affaire des arbres à abattre, à cause de ma vidéo qui « gêne » le maire ;
  • me faire interner dans la suite du piège tendu par la DACG.

Quand la policière écrit dans la marge du PV d'audition qu'il s'agit d'une enquête contre mon ex-épouse, ce n'est pas vrai (mais nous, qui sommes interrogés, n'avons pas le droit de faire changer ces mentions, alors je me contente de signaler que c'est inexact, et suivant les documents que je publie, je masquerai cette fausse mention).

J'avais déposé plainte contre la policière Bovo en 2013 auprès du parquet d'Aix. Nous pouvons connaître à tout moment l'état de cette procédure auprès du Bureau d'ordre pénal, par simple courrier ou en nous rendant sur place au parquet. Je l'avais fait. Le bureau d'ordre nous indique la référence qu'ils ont attribuée à notre dossier. Il suffit alors de croiser l'information avec le PV de la policière, ici celui de Viciana, pour s'apercevoir qu'en réalité elle « enquêtait » sur la plainte qui concernait sa collègue. À la fois le procureur d'Aix Kiriakidès et le ministère de la Justice confirmeront ces faits par écrit.

Donc quand la policière Viciana déclare mener des investigations sur mon ex-épouse, c'est un premier mensonge.

 

Un procès verbal d'audition semble-t-il faussé

Un fait étrange va se dérouler à l'issue de mon audition. D'abord, la policière m'annonce que je vais être convoqué chez un psychiatre, ce que je conteste, mais le problème n'est pas là.

Assez souvent, quand nous sommes auditionnés, nous n'avons pas droit à avoir une copie de nos déclarations. (La raison serait pour éviter que certaines déclarations fuitent.) Mais il existe des exceptions, notamment quand vous portez plainte lors de l'audition. Ce n'était pas le cas, mais la policière m'annonce qu'il va y avoir deux exemplaires, l'un pour moi, l'autre pour elle.

Le piège arrive. Viciana sait d'expérience que je lis attentivement ce qui est écrit; Ainsi, quand deux ans plus tôt sa collègue Sylvie Bovo avait faussé mes déclarations, je n'avais pas voulu signer le procès verbal.

Viciana me tend donc mon exemplaire, me demande de le lire attentivement, ce que je fais. Pendant ce temps, elle m'annonce se remettre au travail sur d'autres dossiers sur son ordinateur. Quand j'ai fini de lire, je signe mon exemplaire. Elle imprime alors un autre exemplaire pour elle, qu'elle me tend et que je signe, lui, sans relire. Je rappelle une règle basique lorsqu'il y a plusieurs exemplaires à lire (dans tous les domaines), on ne relit que son propre exemplaire, car s'il y a une contestation ultérieure, c'est l'exemplaire en notre possession qui fait foi.

Et là, coup de théâtre, une fois que j'ai signé son document sans le relire, elle m'arrache des mains mon exemplaire en me déclarant que c'était une erreur de procédure, que je n'y avais pas droit, et elle le déchire.

Elle est donc en possession d'un exemplaire que je n'ai pas relu et qui pourtant comporte ma signature. Ce qu'elle a fait pourrait être une forme d'extorsion de signature.

Arrivé chez moi, j'envoie immédiatement une lettre recommandée à la policière en reprenant les faits et en demandant à pouvoir lire le document qu'elle a conservé.

Que croyez-vous ? Vous pensez que si les faits n'étaient pas tels que je les reprends dans mon courrier, je vais me permettre d'envoyer une lettre recommandée à la policière ? Non. Si j'écris ma lettre, c'est que les faits sont vrais. Et ma demande est simple, ce n'est pas encore une contestation du PV, c'est une demande pour pouvoir relire ce qui était écrit… Ce n'était pas compliqué. De plus, la policière vient de me signaler que j'allais être convoqué devant un psychiatre. Je ne pouvais pas me permettre d'inventer cette histoire de signature. Je maintiens que mon histoire est vraie, et j'insiste avec force !

 

Le mensonge d'une prétendue erreur d'impression

C'est une version inventée par le procureur de la République Kiriakidès en 2017, et reprise par la brigadière Viciana en 2019.

Le procureur Kiriakidès, récemment arrivé à Aix-en-Provence, va couvrir ce « faux » potentiel et va tenter de me faire croire que le procès verbal dont je demande la lecture a été réimprimé suite à un problème d'impression.

Il aurait pu invalider le document établi vraisemblablement en fraude par Viciana, mais, ce procureur va appuyer la policière et maintenir un faux dans ses dossiers. On est clairement dans le cas d'un recel de faux.

Faux problème d'impression

En 2019, lorsque la policière portera plainte contre moi, elle reprendra le même argument avancé quelques années plus tôt par ce procureur : une prétendue erreur d'impression.

 

Des ajouts que je n'ai jamais prononcés

Ce faux PV d'audition comprenait en réalité des points de suspension glissés par Céline Viciana, dont je ne pouvais pas me rendre compte sur le moment. Pendant que je lisais ce texte avant de le signer, je suis convaincu qu'elle en profitait pour fausser mes paroles, rajouter des élucubrations pour appuyer mon envoi en « HP » (hôpital psychiatrique) là où figurent des points de suspension.

Points de suspension étranges dans le rapport de Viciana

Ce n'est qu'une possibilité. Le pire reste la tentative d'un internement arbitraire à mon encontre, par cette policière.

 

Les tentatives d'internement arbitraire

La policière va me convoquer chez un psychiatre. Je vais être assez hésitant pour m'y rendre, Mais la logique va l'emporter : je savais que j'avais été victime d'un piège quelques mois plus tôt, et j'avais demandé la préservation des enregistrements de vidéo-surveillance pour me défendre. Devant Viciana, je mentionne, à l'époque, mon intérêt de porter plainte auprès de l'IGPN (depuis ces dernières années, je me suis rendu compte que l'IGPN n'était pas partial et son rôle est de sur-protéger les policiers – mais à l'époque je n'en avais pas conscience). Il n'y avait donc pas de raison que je me rende chez le psychiatre de sa convocation : quelqu'un qui se sent bien dans sa tête n'a pas à obéir à ces instructions faussées.

Convocation Rayettes

La brigadière va émettre une seconde convocation. Je n'irai toujours pas.

Je sais alors qu'ils vont venir me chercher de force. C'est le moment où je quitte le Sud pour me rendre en région parisienne et faire tomber le risque à mon encontre.

 

Les faux documents faisant croire que j'aurais eu une expertise psy

Comme ils n'ont pas réussi à m'attraper, la policière Viciana, en complicité avec le procureur adjoint Olivier Poulet, va alors carrément fabriquer de nouveaux faux procès verbaux d'enquête dans lesquels elle racontera que le psychiatre chez qui je devais me rendre m'a trouvé dans des délires paranoiaques.

Psychiatre jamais rencontré

Le problème, c'est que ce psychiatre, je ne l'ai jamais rencontré

L'analyse que je tire de ces fausses mentions est que les policiers ne pourraient pas m'interner sans ce document d'un psychiatre. Alors, ils fabriquent là encore de faux documents.

Lorsque je voudrais faire annuler ces documents, contre toute attente, deux juges différents vont venir « rajouter une couche », pour l'un d'eux en disant que j'ai vraiment subi cette expertise, et pour l'autre, la juge va aller encore beaucoup plus loin, inventer que j'ai fait l'objet d'une hospitalisation d'office.

 

Des interrogations sur la mention d'une procureure Menot

Un contact au ministère de la Justice m'écrit en 2018 de porter plainte contre ces personnes. Mais là encore je veux être prudent : il faut savoir que lorsqu'une plainte est déposée et qu'elle est rejetée par des juges (et quand on voit le nombre assez impressionnant de juges qui inventent n'importe quoi dans mon histoire, je dois prendre mes précautions), alors la personne visée par la plainte peut se retourner contre vous et obtenir de prétendus dédommagements.

Mais ce n'est pas le seul point qui me fait tiquer. Avec la réflexion, je me mets à douter que cette simple brigadière, même cheffe, mais elle n'est pas gradée, qu'elle se soit mise à inventer toute seule cette Marion Menot comme procureure à Aix.

Je lui envoie donc une lettre prudente dans laquelle j'explique que je ne veux pas qu'elle croit que j'ai l'intention de la diffamer, de la calomnier ou des choses similaires.

Texte prudent

Résultat : à la réception de ma lettre, elle se fait mettre 3 jours en ITT pour un prétendu harcèlement, et porte plainte contre moi… pour dénonciation calomnieuse ! En avance…

S'ensuit mon arrestation, ma garde à vue, mon inculpation, etc.

 

Aucune animosité contre cette policière

Je le mentionnais en introduction : je n'ai rien de particulier contre cette femme. Je l'avais également dit lors de ma garde à vue. Lors de mes premières vidéos, je masquais même le nom de cette policière, comme je l'ai rappelé lors de mon audition :

Nom de Viciana masqué

Ensuite, quand on m'interrogeait sur ses journées d'ITT, je lui souhaitais un bon rétablissement.

Bon rétablissement

Enfin, quand on on demande les raisons de mes publications, j'expliquais que le fait de les publier me permettait de me protéger : si je devais être arrêté, c'est grâce à ces publications que mes proches pourront me faire sortir de là.

Me protéger

[Lien vers le PDF, 12 pages]

Une innocence de ma part suite à ma garde à vue

Le droit pénal est strict par rapport au droit civil. Tout le monde ne connaît pas forcément ces différences, alors je dois rappeler quelques précisions pour certaines ou certains d'entre vous.

 

Plusieurs exigences du droit pénal

Lorsqu'on parle de « droit civil », il s'agit de litiges entre des personnes qui ne relèvent pas d'interdictions du Code pénal. Par exemple, vous entrez dans un magasin et vous cassez des objets sans le faire exprès. Si les assurances ne couvrent pas le problème, vous devez payer les dégâts même s'il ne s'agit que d'une maladresse de votre part. C'est ce qu'on appelle un problème civil, entre deux personnes, vous et le magasin.

Le droit pénal va, quant à lui, tenter d'éviter des dommages portés, en plus de la victime, à la société : il est défendu, moralement en plus des dommages civils, de porter atteintes à des biens (vols, etc.) ou à des personnes (coups et blessures, etc.). Le parquet, par la voix de son procureur, qui est l'avocat du peuple (en théorie) va réprimer ces actions par des peines telles que l'amende ou la prison. La personne victime, va quant à elle recevoir uniquement des dédommagement civils : une victime ne devrait pas être contentée par le fait de savoir que son agresseur écope d'une peine de prison, mais par l'indemnisation pécuniaire, et c'est tout. On dit que « nul ne plaide par procureur ». (Malgré cela, il semble dans mon affaire que des policiers et des magistrats semblent vouloir aller à l'encontre de cette règle ; je saurai les déjouer.)

Dès lors qu'une personne saisit la juridiction pénale, elle doit suivre ces règles. Ça devrait être le cas de la policière Viciana. Pour pouvoir accuser une personne d'une infraction, il faut établir, en plus des faits et de leur répression par un article du Code pénal, l'intention de commettre l'infraction. Ça s'appelle l'« élément moral » ou élément intentionnel.

Ainsi, par exemple, une personne qui « vole » à un marchand une bouée pour sauver une autre personne personne de la noyade n'est pas coupable d'un vol, même si le marchand ne retrouvera jamais sa bouée : il n'y a pas l'intention de faire perdre de l'argent de la bouée au marchand.

 

L'application du droit pénal avec la plainte de Céline Viciana

Dans mon cas, mon intention n'était pas de dire du mal de Céline Viciana pour qu'elle subisse des jours d'ITT. Mon intention était et demeure d'annuler le risque d'internement à mon encontre, ainsi que toutes les manœuvres des complices ou co-auteurs qui l'entourent, de francs-maçons qui essaient de me réduire au silence, etc. Non, mon intention est uniquement de me tirer d'affaire. Ça, c'était ce qui ressort de mon audition : en absence d'« élément moral », je dois être considéré comme innocent, et la policière Viciana aurait dû être déboutée si elle avait persisté à aller plus loin.

Entre le mois de septembre 2019, qui correspond à mon arrestation, et février 2020, la date de mon procès, je m'attendais à ce que Céline Viciana retire sa plainte, qui d'ailleurs n'aurait pas dû être acceptée par le parquet et encore moins par les différents juges rencontrés.

Il a en a été différemment car j'étais victime d'un piège, qui implique policiers, procureurs et juges. Je suis victime d'un acharnement depuis plusieurs années de tous ces gens-là.

Le problème qu'il y a avec Céline Viciana, c'est qu'elle rajoute à chaque étape des éléments contre elle. Comme si sa tentative avortée de 2014 de m'envoyer en asile ne lui avait pas servi de leçon, il faut qu'elle monte, avec la complicité de nouveaux policiers (le commandant de police Corinne Gentet à Martigues, la policière marseillaise Justine Vérani, etc.), de nouveaux faux documents et de nouvelles tentatives pour m'arrêter arbitrairement.

On est sur de la bêtise policière. Au lieu de calmer l'affaire, ces gens-là viennent rajouter des couches. C'est dommage parce qu'en plus ils sont en train de démontrer qu'il y a vraiment une machination à mon encontre. Je continuerai à me défendre comme je sais le faire. Tant pis pour eux.